Discographie

Discographie
1996
the records
KITTIN & EVIL C. - Fuck the Robot
MISS KITTIN & THE HACKER - Gratin Dauphinois

1997
the records
MISS KITTIN & THE HACKER - Tekmics Dicks
MISS KITTIN & THE HACKER - Vaudeville

1998
the records
MISS KITTIN & THE HACKER - Champagne! EP

1999
the records
MISS KITTIN & THE HACKER - Intimités EP

the remixes
MISS KITTIN & THE HACKER - AERIC „De Toute Facon"

2000
the records
MISS KITTIN with DAKAR & GRINSER - Are you really satisfied now

the remixes
MISS KITTIN & THE HACKER - TOCOTRONIC „K.O.O.K. Variationen"

2001
the records
MISS KITTIN & THE HACKER - First Album
MISS KITTIN with FELIX DA HOUSECAT - Kittenz And Thee Glitz
GOLDEN BOY with MISS KITTIN - Or
STEVE BUG with MISS KITTIN - B-S3
GOLDEN BOY with MISS KITTIN - Rippin Kittin
JUSTIN BERKOVI & MISS KITTIN - Serious about having fun
MISS KITTIN with DETROIT GRAND PUBAHS - Funk Y'All
ANTONELLI ELECTR. feat. MISS KITTIN - The Vogue
SVEN VÄTH feat. MISS KITTIN - Je t'aime... moi non plus

the remixes
MISS KITTIN & DAVE THE HUSTLER - MERRICKS „Sound of Munich Remixes 2"
MISS KITTIN & THE HACKER - TOCOTRONIC VS. CONSOLE „Freiburg V 3.0"

the mixes
MISS KITTIN - Miss Kittin on the Road

2002
the records
MISS KITTIN & THE HACKER - The Beach
BERKOVI vs. MISS KITTIN - My Voice

the remixes
MISS KITTIN - FRANK MUELLER VS TAKKYU ISHINO „Love Train"
MISS KITTIN & THE HACKER - ZOMBIE NATION „Kernkraft 400"

the mixes
MISS KITTIN - Electroclash

2003

the records
T.RAUMSCHMIERE feat. MISS KITTIN - Mostertruckdriver
CHICKS ON SPEED feat. MISS KITTIN - 99 Cents
GOLDEN BOY with MISS KITTIN - Autopilot

the remixes
MISS KITTIN - ELLEN ALLIEN "Alles sehen RMXS"

the mixes
MISS KITTIN - Radio Caroline

2004

the records
MISS KITTIN - i.com
MISS KITTIN - professional distortion
MISS KITTIN - requiem for a hit

the remixes
MISS KITTIN - ELECTRIC INDIGO "Six-Track Reworks 2"

2005
the records
MISS KITTIN - happy violentine
MISS KITTIN - Mixing Me

the remixes
MISS KITTIN & THE HACKER - "1982" Anthony Rother 2005 Remix

2006

the records
MISS KITTIN - LIVE @ SONAR (2005)
MISS KITTIN - a bugged out mix

# Posté le jeudi 02 août 2007 09:29

Modifié le dimanche 30 décembre 2007 05:41

Carrière musicale

Carrière musicale
Ancienne élève de l'Ecole Supérieure d'Art et de Design d'Amiens, Miss Kittin se met au Djing dans les années 90 et ses premiers vinyls sont ceux de Richie Hawtin, Autechre, ...

C'est l'époque des premières raves, Miss Kittin rencontre Liza'N'Eliaz, Sextoy, etc. Puis collabore avec un autre grenoblois The Hacker (Michel Amato) co-fondateur du label Goodlife. Ils sortent des EP : gratin dauphinois, Tekmics Dicks, Vaudeville et ne tardent pas à signer chez DJ Hell. Celui-ci joue déjà un club tape de leur titre démo Frank Sinatra. Fondateur du label allemand International Gigolo Records (associé au français David Caretta), DJ Hell sort leur EP Champagne en 97, et DJ Westbam clôt bientôt la Love Parade avec leur titre 1982 devant un million de personnes.

Après une tournée européenne, Le First Album de Miss Kittin & The Hacker sort en 2001. Ses morceaux sont froids, stricts et efficaces, proches de la New wave synthétique, percussifs, répétitifs, et dansants, directement issus de l'EBM (The Neon Judgement, The Young Gods), la New Beat, la techno, en particulier celle de detroit (Drexciya) et l'electronica (Dopplereffekts).

Ce sont les prémices de l' electroclash /disco-trash qui réunissent tous ces courants sur un rythme soutenu et provocant. Les paroles sont crues, et glaciales, innocentes et désabusées à la fois. Ce style de musique assez radical arrive un peu trop tôt pour la France qui n'a pas encore pleinement entamé son revival années 80 ni celui du rock. Adoptée par la scène underground genevoise (Mental Groove) pendant 4 ans, Miss Kittin n'étonnera personne lorsqu'elle s'exile à Berlin, ville où est né ce genre de techno, minimaliste, propre et trash à la fois. Il n'est pas étonnant que certaines de ses chansons, comme 1982 ou Frank Sinatra, soient devenues des références de la musique électronique.

Via la scène de Berlin, le réseau de Djing allemand, et ses titres hypnotiques, Miss Kittin devient une égérie de la scène techno underground et du milieu de la mode. Elle est sollicitée pour de nombreux duos, avec Felix da Housecat, Sven Vath, Goldenboy... En 2002, elle a aussi sorti une compilation de musique techno sous son propre nom (Miss Kittin On The Road), puis un autre mix fait maison sur lequel elle pose sa voix parlée en racontant sa vie et sa musique (Radio Caroline vol.1. Son implication très personnelle dans ses œuvres est une véritable marque de fabrique, décriée tout comme adulée.

Elle s'envole pour une tournée américaine avec The Hacker. Un clip de 1982 tourne sur MTV, des prestations live sont également retransmises.

Elle revient avec des chansons dans ses cartons, et s'entoure alors de producteurs allemands : Tobi Neumann et Thies Mynther aka "Glove". Elle crée son label Nobody's Bizzness et son second album : I Com est représentatif de toutes ses influences : electro, techno, ambient, tek minimale, deep house, Miami bass. Les arrangements sont soignés et sonnent IDM (lié à l'experimental), avec toutefois un son et attitude plus rock et glam-rock, le tout dans un format de chanson pop (couplet-refrain), vaste ensemble d'ingrédients propres à l'electro-clash. The Hacker signe néanmoins un titre sur cet album (Soundtrack of Now), qui sera nommé aux Victoires de la musique 2005 car publié sur une major.

Son titre Rippin Kittin (featuring sur un morceau de Goldenboy) est remixé par Ellen Allien, 1982 sort sur une compile, dans une version remixée par Vitalic, tandis qu'elle remixe elle-même Alles Sehen d'Ellen Allien. Elle collabore également avec Steve Bug, notamment sur Painkiller.

On peut la retrouver sur plusieurs DJ Set, au festival Scopitone à Nantes en (2005), jusqu'au Volar de HongKong ou encore le Womb de Tokyo. Vitalic se produit de temps en temps avec elle comme au Fuse Festival (Bruxelles), ou au Printemps de Bourges. La consécration pour Miss Kittin arrive en 2006 avec la sortie du live de son set au festival Sonar à Barcelone, publié à nouveau sur une major. Pour la première fois, elle remixe ses propres titres tels que Requiem for a Hit, Stock Exchange, Happy Violentine, parmi des morceaux d'Aphex Twin, Modeselektor, Boom Bip... Sa voix pop haut perchée, en delay sur des passages ambient et electronica contrastent avec les morceaux plus techno ou miami bass, et rendent cet album plus accessible, la faisant ainsi connaître auprès d'un plus large public. A peine quelques mois plus tard, elle sort également sur le label londonien Resist une compilation de deux CD mix lié au club Bugged Out.
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# Posté le jeudi 02 août 2007 09:36

Modifié le dimanche 30 décembre 2007 05:41

Biographie

Biographie
« Le DJing est mon activité principale, je travaille chaque week-end dans des clubs ou des festivals depuis 1994. J'ai commencé par des sons de hard techno-acid : Drop Bass Network, Analog, Interr-Ferrence, Force Inc, SP23 jusqu'à la techno de Detroit et la techno expérimentale. J'imagine que c'était une façon d'exprimer une agressivité adolescente tardive. Avec l'expérience, je me suis orientée vers une musique plus douce et plus ouverte. En fait, je joue tout ce qui me plaît : de la techno minimaliste en passant par la deep jusqu'à la kicking techno ainsi que des morceaux rigolos ou bizarres, des classiques, de l'electro, peu importe. C'est pour cela que j'ai du mal à décrire mon style. Un set monotone de 2h m'ennuie vraiment. Si je ne m'amuse pas, je ne vois pas comment je pourrais amuser les gens. D'une certaine façon, le DJing est quelque chose d'égoïste. Je le crie haut et fort : je ne le fais pas pour les gens. Je n'ai jamais prétendu éduquer le public, je partage juste quelque chose de profond en moi et je le fais sérieusement parce que j'aime ça ».

Ainsi s'exprimait la grande mixeuse Miss Kittin (alias Caroline Hervé) dont le nom suffit à lui seul à résumer un style bien particulier : ni vraiment de la tech house minimaliste (Jeff Mills, Noze, Ark) ni vraiment hard house (Carl Cox, Jack de Marseille, Felix Da Housecat), ni vraiment hardcore (Manu le Malin, Spiral Tribe), la house de Miss Kittin fluctue au gré de ses envies et de celles des dance-floor, entre Detroit et Chicago. Surtout, tout dépend avec qui elle mix et pour qui elle mix (elle peut même faire du dub et du chill out). En fait, c'est son éclectisme qui la définit le mieux. Originaire de Grenoble, Miss Kittin s'est installé à Berlin où elle a trouvé semble-t-il un état d'esprit et un lieu en adéquation avec ledit éclectisme. Déjà enfant, elle s'amusait à farfouiller dans la discothèque de ses parents, sortant les disques de leur pochette. Il y avait du Supertramp, du Pink Floyd, du jazz et de la musique classique. Peut-être est-ce le contact des vinyles qui lui a donné des envies de mix. Toujours est-il qu'elle fait ses armes avec la scène rave des années 90.

A cette époque, les free party des Spiral Tribe ont ouvert les yeux (c'est le cas de le dire) à de nombreux jeunes qui découvraient alors une espèce de revival néo-hippie sur des sons à la limite de l'inaudibles où les bpm étaient boostés à leur maximum et où il fallait passer un coup de fil à une hot line illicite pour savoir où se passait la soirée. A Detroit, Underground Resistance rentrait en...résistance. Il y avait les raves à Usinor, les soirées Phantom et Boréalis, Derrick May et Carl Cox se donnaient la réplique en clôture des transmusicales de Rennes devant un public aux yeux de poissons extasiés.

Miss Kittin sort un premier album en duo avec son ami The Hacker en 2001 (sur le label Gigolo) après avoir rejoint le collectif Mental Groove Records. Elle sort deux albums mix Miss Kittin On The Road(2001) et Radio Caroline (2003) tout en participant régulièrement au festival des musiques électroniques de Barcelone, le Sonar. Son premier album solo elle le sort en 2004 et l'intitule I.Com (peut-être un pied de nez au label Fcom de Laurent Garnier ?) chez Labels, le label de Daft Punk et de Dimitri From Paris. Elle continue sur sa lancée et sort Mixing Me en 2005 (on te passe la multitude de skeud qu'elle a fait en duo ou en collectif, ça serait trop long à énumérer).
Miss Kittin fait partie de cette génération de Dj filles (Roussia, Sex Toy, Eva Gardner) qui a éclos au milieu des années 90 et s'est imposé dans le milieu très masculin du mix et du Djing en gardant toujours à l'esprit l'adage « happy music for happy people » à la belle époque FG
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# Posté le jeudi 02 août 2007 09:38

Modifié le dimanche 30 décembre 2007 05:42

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Considérée par certains comme étant le "larynx le célèbre de la musique électronique" Française, Miss Kittin, née Caroline Hervé à Grenoble en 1973 caresse ses premières platines au début des années 90. A force d'user ses baskets dans les raves elle rencontre Michel Amato, alias The Hacker, Grenoblois comme elle. C'est avec lui qu'elle sort ses premiers EP : "Gratin Dauphinois", "Tekmics Dicks" et "Vaudeville".

L'omnipotent Munichois DJ Hell, boss du label International Deejay Gigolos les repère et édite leur maxi "Champagne" en 1997. Miss Kittin et The Hacker, devenus inséparables - à la scène en tous cas - sortent leur premier album en 2001, baptisé tout simplement "First Album". Le disque, où Miss Kittin pousse la chansonnette, prononçant avec un ton désabusé des paroles froides et provocatrices sur des beats réprétitifs ultra dansants est apprécié des puristes pose les jalons de l'électro clash, mélange de new wave et de techno.

Installée à Berlin, ville d'avantage en adéquation avec sa vision éclectique de la musique, elle devient l'égérie de la scène techno underground et d'un certain milieu "hype". Elle pose sa voix en duo avec nombre de ses amis producteurs, parmi lesquels Felix da Housecat ou Sven Vath. La miss sort ensuite deux cd mixés : "On the road" en 2001 puis la très remarquée compilation "Radio Caroline" en 2003, qu'elle présente comme la Bande Originale de sa vie. "I com", son premier album solo paraît en 2004 chez Labels. On y retrouve l'ensemble de ses influences puisées dans la techno, l'électro, l'ambient, la techno minimale, la deep house et la miami bass. Un disque de qualité, profondément éclectique où Caroline fait toujours autant entendre sa voix haut perchée.

Entre ses sessions en studios, Miss Kittin enchaîne les lives, seule comme sur le "Live at Sonar" sorti en 2006 ou avec ses comparses The Hacker et Vitalic. La demoiselle, hyperactive ne nous laisse pas le temps de souffler : son dernier album mixé, "Bugged out presents Miss Kittin" vient d'arriver dans les bacs.
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# Posté le jeudi 02 août 2007 09:41

Modifié le lundi 06 août 2007 08:57

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Personnalité incontournable de l'electro française, Caroline Hervé a redonné chair à un genre trop souvent réduit à l'effacement. Son personnage de Miss Kittin s'est en effet imposée ces dernières années dans toutes les bonnes soirées, s'accaparant une bonne fois pour toute les devants de la scène trop souvent oubliés par les DJs.

Si beaucoup l'ont classée, suite au tube Frank Sinatra, comme machine à fantasme destinée à faire scotcher les clubbers isolés, c'était bien mal connaître la Miss. Avec son alter ego The Hacker, ils donneront une suite à ce tube inespéré, avec l'album Miss Kittin & The Hacker, sorti chez les fondamentalistes allemands d'International Dee Jay Gigolos, label de DJ Hell.

De Grenoble à Berlin, en passant par Zurich, Caroline a peu à peu confronté son personnage haut en couleurs à une foule réputée frileuse. Pourtant, dans ces villes, comme dans toutes les autres où le couple a installé son show, la réponse du public s'est avérée déterminante. En réinstaurant la communication, par le corps, la voix et une féminité extravertie, la Miss a singulièrement bouleversé les codes des clubs.

Pourtant, avant de s'attaquer aux devants de la scène, Miss Kittin était plutôt connue comme DJette. Plutôt douée dans l'art du mix, la belle publiera ainsi, après sa collaboration avec The Hacker, un album de mix en forme de journal intime, Radio Caroline, où elle montrera l'éclectisme virulent de ses goûts. De la house cintrée de Blaze (remixée par Isolée) aux expérimentations d'Autechre ou Pansonic, la belle montre qu'on ne peut aisément la résumer à un style.

Ces grands écarts stylistiques sont à entendre de nouveau sur son premier album en solitaire, le réussi I.com. Si sa voix de jeune ingénue continue de mener la danse, notamment sur une reprise décalée du 3ème Sexe d'Indochine, les tempos et les ambiances ne cessent de varier : des dérives minimales aux rythmes electro-clash, de la house à la techno pure et dure, I.Com fait le tour de l'electro, de la chambre au dance-floor...

Pour vous faire découvrir cet album, lesinrocks.com vous propose de découvrir le clip électrisant de Professional Distorsion et d'écouter un mix de la punkette (voir tracklisting ci-dessous) au format Real Audio...


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# Posté le jeudi 02 août 2007 09:43

Modifié le mardi 07 août 2007 17:49